VOICI UN TEXTE AIMABLEMENT TRANSMIS PAR FRANCIS ET SON ÉPOUSE
Désirs
Allez tranquillement parmi le
vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le
silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes
personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les
autres, même le simple d’esprit et l’ignorant : ils ont eux aussi leur
histoire. Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation
pour l’esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir
vains ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous.
Jouissez de vos projets aussi
bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière,
si modeste soit-elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités
changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires ; car le monde est
plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugles en ce qui concerne la vertu qui
existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et
partout la vie est remplie d’héroïsme.
Soyez vous-mêmes. Surtout
n’affectez pas l’amitié. Ne soyez pas non plus cyniques en amour, car il est en
face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre
jeunesse.
Fortifiez une puissance
d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez
pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la
solitude. Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-mêmes. Vous êtes
des enfants de l’Univers, pas moins que les arbres et les étoiles ;
vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, L’Univers se
déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu,
quelle que soit votre conception de lui, et quels que soit vos travaux et vos
rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec
toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde
est pourtant beau.
Prenez attention.
Tachez d’être heureux.
Trouvé
dans une vieille église de Baltimore en 1692. Auteur inconnu.
En deux mots "CARPE DIEM" profite du jour !
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